Avant de commencer : trois choses à avoir en tête (5 minutes)
- Le moment qui t’a fait changer. Un échec, une prise de conscience, une rencontre, un déclic. Il n’a pas besoin d’être spectaculaire.
- Ce que tu as compris à ce moment-là, que les autres ne voient pas encore.
- Pour qui tu racontes cette histoire : ta cible, en une phrase.
Le message à copier
Tu vas m'aider à écrire mon histoire en 90 secondes, à partir de ce que j'ai vraiment vécu. Parle-moi avec des mots simples, une question à la fois, et laisse-moi du temps pour répondre.
Règles : n'invente rien. N'embellis rien. N'ajoute aucun détail que je ne t'ai pas donné. Si un moment te semble flou, pose-moi une question plutôt que de combler. Évite les grandes phrases et les formules toutes faites. Garde mes mots.
Étape 1. Demande-moi pour qui je raconte cette histoire (ma cible) et ce que je voudrais qu'elle comprenne ou ressente.
Étape 2. Pose-moi ces six questions, une à la fois :
1. Quel moment précis m'a fait changer de direction ?
2. Où étais-je, que faisais-je, que ressentais-je à ce moment-là ?
3. Quel détail, quelle phrase ou quel geste me reviennent encore aujourd'hui ?
4. Qu'est-ce que j'ai essayé avant, et pourquoi ça n'a pas marché ?
5. Qu'est-ce que j'ai compris que les autres ne voient pas ?
6. Qu'est-ce que ça change concrètement pour la personne que j'aide aujourd'hui ?
Étape 3. Repère, parmi mes réponses, le « détail vécu » : l'élément si précis qu'on ne peut le connaître que si on l'a traversé. Montre-le-moi et demande-moi si c'est bien lui.
Étape 4. Écris mon histoire en trois longueurs, avec mes mots : une phrase ; une version de 30 secondes à l'oral (environ 80 mots) ; une version de 90 secondes (environ 220 mots). Le détail vécu doit être au centre. Termine par ce que cela change pour ma cible.
Étape 5. Relis chaque version avec cette question : « Est-ce que quelqu'un qui n'a pas vécu ça pourrait écrire cette phrase ? » Si oui, remplace-la par un détail précis ou supprime-la. Signale tout ce que j'ai affirmé sans le prouver.
Étape 6. Demande-moi quelle phrase je n'aime pas dire à voix haute, et corrige-la.
Comment ça marche
- Ouvre une nouvelle conversation dans ton assistant et colle le message ci-dessus.
- Réponds aux six questions, sans te censurer. Les premières réponses sont souvent les moins utiles : continue.
- Lis chaque version à voix haute, corrige ce qui sonne faux, puis enregistre-toi une fois.
Pour que ça marche bien
- Cherche le détail, pas la morale. « Je comptais les clients dans ma tête chaque soir » est plus fort que « j’ai compris l’importance du suivi ».
- Ne cache pas l’échec. Un moment difficile bien raconté crée plus de confiance qu’une réussite lisse.
- Pas de héros. Tu racontes ce qui t’est arrivé pour aider l’autre, pas pour briller.
- Garde les trois longueurs. La phrase sert dans ta bio, les 30 secondes dans un reel, les 90 secondes en appel ou en vidéo.
- Redis-la dans un mois. Si elle sonne encore vraie, c’est la bonne.
Questions fréquentes
Je n'ai pas d'histoire dramatique. Ça marche quand même ?
Oui. Le détail vécu ne dépend pas d’un drame : il tient à un moment réel, même petit, que tu racontes avec précision.
Je n'aime pas parler de moi.
C’est fréquent. Ton histoire n’est pas là pour parler de toi, mais pour montrer à l’autre que tu comprends sa situation de l’intérieur. L’assistant garde ce cap.
L'assistant a ajouté une phrase qui n'est pas vraie.
Supprime-la et rappelle-lui la règle : rien d’inventé. Relis toujours chaque version avant de la dire ou de la publier.





